L'automne va chauffer.
Quatorze soirs, quatorze salles, zéro pause. Les portes ouvrent à 19 h, la première partie frappe à 20 h, et après ça, on ne répond plus de rien.
« Brûler doux »
Dix pistes enregistrées en dix jours dans un ancien moulin de l'Abitibi, sur console analogique, sans clic et sans filet. Ce qui a craqué est resté sur la bande.
Pas de décor. Du monde.
Pas d'écrans géants, pas de confettis programmés. Une guitare accordée un ton plus bas, un ampli qui sent le chauffé, et deux heures où la salle chante plus fort que la console. C'est le contrat, il n'a jamais changé.
Des soirs qui marquent.
La rumeur court.
« Une voix qui semble avoir avalé la 117 au complet, gravier compris. Le rock d'ici n'avait pas frappé comme ça depuis longtemps. »
« On est entrés curieux, on est sortis convertis, les oreilles qui sifflent et le cœur en feu. »
« Brûler doux est un paradoxe parfaitement assumé : dix pistes qui consument tout, lentement. »
Viens brûler avec nous.
Les billets partent vite et les premières rangées encore plus. Laisse ton courriel : tu sauras avant tout le monde quand une date s'ajoute proche de chez toi.